Brigitte's profileLa Mer qu'on voit danser...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    Deezer musique theme la mer

     

    le bruit des vagues

     

       

     

    La mer

     

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    La chanson du vieux marin.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    gif marin 

    J'ai bourlingué de par le monde
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    Sur toutes les mers de la mappemonde
    J'ai frôlé mille fois le trépas
    J'ai commandé des brigantines
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    Elles filaient des nœuds, les matines
    Sous le vent il fallait voir ça
    Hardi les gars, Ohé les gars,

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    J'ai hissé les focs aux frégates
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    En Chine on chassait les pirates
    Qu'en dites vous les Terre-Neuva'ds
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    J'ai vu les flots du Pacifique
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    Jusque dans les mers antarctiques
    J'ai vu s'lever la lune, oui da !
    Hardi les gars, Ohé les gars,

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    J'ai subi des grains et tempêtes
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    Coups d'vent à vous casser la tête
    Suivi bientôt d'un calme plat
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    J'ai connu des femmes blondes et rousses
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    Dans tous les ports j'eus à mes trousses
    Les prix d'beauté de ce temps là
    Hardi les gars, Ohé les gars,

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    Maint'nant j'suis vieux et j'fume ma pipe
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    Sur les quais je ballade ma tripe
    En r'gardant partir les autres gars
    Hardi les gars, Ohé les gars,
    Oh vous les jeunes que la mer tente

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    La nuit transfigurée par Bernard De L'Ocean

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La Nuit Transfigurée
    Par Bernard De l'Océan
     
     
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    Ce flot de vent d'ombre et d'étoile
    Au ciel immense qui se voile
    Te fait trahir,
    D'une lumière qui lointaine
    Baigne tes songes de sirène
    Et d'avenir,
     
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    Lueur de feu qui grève d'ombre
    Tes yeux immenses qui font sombre
    Dans les soleils,
    D'une fontaine de silence
    Qu'un froid stellaire étreint d'absence
    Tes yeux vermeils.
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    Et la pâleur d'eau où se mire
    Un soir étrange qui transpire
    D' abolitions,
    Jusqu' à penser à la paresse
    Que dans un rêve de tristesse
    Nous nous faisons,
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    Songe de nuit et d'amertume
    Quand nous de nos ailes sans plume,
    A parcourir
    Ce feu d'étoile qui chancelle,
    Nous cherchons la flamme nouvelle
    Jusqu' à mourir. . .

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    Ce vent de feu qui monte vite
    Et cette lèvre qui m'invite
    A t'embrasser,
    Dans un voyage dont j'avais
    Prévu les chemins que tu sais
    Ensorceler,

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    Ce soir étrange de sommeil
    Qui nous conduit dans le soleil
    D'ombre étoilée,
    Nous ferons somme de langueur
    Dans une vague de rumeur,
    Transfigurée.
     
     


    ©Copyright 2007,2008
    Consultez La Notice De Droit D'auteur Avant De Reproduire!
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    La nuit en mer

     

     
     

     

    La nuit en mer

    Mon âme est quiète car dans la nuit
    Lueur inquiète je vois qui luit
    Le phare du Pic de la Mort
    Indiquant sur la mer obscure
    La route des navires
    Dors, passagers et puis, n'aie cure
    Car tu arriveras au port
    La nuit est froide mais tout là-haut
    L'officier roide dans son manteau
    L'oeil aux aguets, l'esprit tendu
    Par delà immensité sombre
    Cherche le danger inconnu
    Qui peut surgir de la pénombre
    Mais tu arriveras au port

    Courbant l'échine sur le charbon
    Dans la machine les outils font
    Vingt fois le même mouvement 
    Pour alimenter les chaudière
    Et le navire lentement 
    Traverseras la mer entière
    Oui tu arriveras au port

    Dans le sillage du paquebot
    Comme une image flotte sur l'eau
    La forme blanche blanche d'un noyé
    Au long visage grimaçant
    Par le remous soudain ployé
    Il replonge dans le néant

    Jamais il ne verra le port...

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    Quand la mer se dechaine

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quand la Mer se déchaîne !...

    Que la mer est belle avec ses blancs moutons !
    Mais soudain, elle se change en mégère impromptue :
    Fantastique et sublime, semblable à mille démons
    Qui fondent sur les maisons et font trembler les nues !

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    Dans un ciel assombrit, déchiré par l'éclair,
    Le vent et le tonnerre font plier les grands arbres,
    Ballottant les oiseaux qui cherchent un repaire.
    Neptune et Jupiter, ont réuni leurs armes !

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    L'homme seul, au milieu des éléments déchaînés
    Doit lutter pour sa vie et sauver son bateau,
    Face aux furies infernales si déterminées,
    Qui veulent à tout prix : l'emmener au fond des eaux...

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    Pauvres marins luttant contre : vague et orages,
    Il vous reste " un ami - un guide sur la terre "
    Debout sur les rochers, tout au bord du rivage,
    Un ange solitaire scintille dans les ténèbres.

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    Seul, Stoïque, le gardien de phare - coupé du monde,
    Assume et reste là... pour que les autres vivent !
    Harcelé de milliers de lames qui l'inondent,
    L'encerclent, l'agrippent et meurent en vaines offensives !

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    Là où finit la terre, la mer a son royaume !
    Belliqueuse : elle monte jusqu'au toit des maisons
    Elle envahit les quais, et roule sur les chaumes,
    Bousculant sur la digue les curieux de saison.

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    Le port avec ses rues sont recouverts d'écume,
    Comme en pleine montagne, on marche dans la neige !
    La mer est mécontente et montre sa rancune,
    Mais les vieux loups de mer, connaissent bien son manège !
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    Déesse irascible, elle veut des sacrifices...
    En sortant de son lit, comme une amante cruelle,
    Elle emporte avec elle les meilleurs de nos fils !
    Mais qui oserait dire : que la mer n'est pas belle ?...

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    (Jean-Claude Brinette)

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    Jonhthan Junior composé par mon amour

     

      
     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jonathan junior

    Comme un bateau qui quitte le port
    un jour gris d'hiver, un matin amer.
    Comme un bateau, toutes voiles dehors
    une dernière prière,puis il vogue vers la mer.

    Refrain
    Hisse la grande voile, hisse la grande voile
    tout droit devant, je prends le Nord
    hisse le foc, cap sur l'étoile
    je pars en voyage.
    hisse la grande voile, hisse la grande voile
    hisse le foc, cap sur l'étale
    je pars en voyage.

    Comme les marins qui affrontent la tourmente
    malgré tous mes efforts, je sais que cela est vain.
    comme les marins, dont l'âge augmente
    le coeur bourré de remords, je ne rentrai plus au port.

    Refrain
    Hisse la grande voile, hisse la grande voile
    tout droit devant, je prends le Nord
    hisse le foc, cap sur l'étoile
    je pars en voyage.
    hisse la grande voile, hisse la grande voile
    hisse le foc, cap sur l'étale
    je pars en voyage.


    Comme la mer qui gronde et qui roule
    mes pensées à la dérive, mon coeur sur une autre rive
    comme la mer avec l'air qui rend saoul
    je quitte ce monde-là, ma place n'est plus là.

    Refrain
    Hisse la grande voile, hisse la grande voile
    tout droit devant, je prends le Nord
    hisse le foc, cap sur l'étoile
    je pars en voyage.
    hisse la grande voile, hisse la grande voile
    hisse le foc, cap sur l'étale
    je pars en voyage.


    comme son grand-père le goéland, jonathan junior n'est plus là
    sur cette terre, monde sanglant, il suit un autre combat.
    comme son grand-père le goéland, jonathan junior n'est plus là
    sur cette mer, ce grand ocean, je suis une autre voie.

     

     Pierre Abelé

    copyright protected

     

     

    Images Opalines

     

     
     

     

     

     

     

     

         

    Images Opalines.

     

    Il y a cette mer tantôt verte ou bleue,

    Il y a ce mouvement interplanétaire

    Qui vient mourir sur le site sablonneux,

    Dans un va-et-vient lunaire.

     

    Il y a cette lumière qui défie les peintres

    Cette fluidité, cet air salin, iodé

    Ce vent léger, frais, comme une plainte

    Bisous sur de petites joues rosées.

     

    Il y a ces nuages qui perlent l'horizon

    Flocons de vapeur sans aucun grief,

    Que la mer et le vent à l'unisson

    Donnent à ce plat pays, du relief.

     

    Il y a ces mouettes, filles de l'air,

    Un ballet aérien, aigles de la Manche,

    Volant, de-ci-delà, altières,

    De Boulogne à la baie de Canche.

     

    Il y a ces plages de sable fin

    Qui étire sa cape au-delà des flots

    Passe-passe que connaissent les marins,

    Pour éviter l'échouage des bateaux.

     

    Il y a ces canots ventrus, les flobarts

    Points minuscules sur les eaux,

    Que l'on voit, petits points noirs

    Danser au milieu de géants cargos.

     

    Il y a cette inouïe palette de couleurs

    De l'émeraude, turquoise, jaune pâle,

    Qui fait chavirer les toiles en douceur,

    Des fervents artistes de la côte d’opale,

     

    Il y cette mer, calme ou tempête,

    Faisant gémir la coque des chalutiers

    Qui gronde, râle, enrage ou rouspète,

    Plie, brise les mâts des voiliers.

     

    Il y a quelque fois Maître Eole

    Qui souffle et s'époumone

    Déferlantes, écumes qui s'étiolent,

    Sur une plage où il n'y a plus personne.

     

    Il y a ce vent qui chuchote, murmure

    Qui sent bon la mer, la vie, le sel,

    Glisse, serpente le long des murs,

    Une caresse, un bruissement d'aile.

     

    Il y a cet espace, cette vue à l'infini

    Qui rend humble, admiratif

    Ce sentiment d'être tout petit,

    Et on devient des contemplatifs.

     

    Il y a ce soleil jouant à cache-cache

    Avec les ondées, les nuages

    Réchauffant les inclinaisons pistache

    De ces près qui font ce paysage.

     

    Il y a toujours ce coquin de vent

    Jouant un concerto en UT et en dièse

    Avec violon, harpe, sitar, effleurant

    Les cordes rocheuses des falaises.

     

    Il y a ce soleil couchant,

    Comme une énorme montgolfière

    Flottant au dessus de l'océan,

    Puis coulant en un rayon de lumière.

     

    Il y a cette subtile et fine senteur

    Mélange d'embruns, d'algues, de poissons,

    De sable, qu'aucun grand parfumeur

    Ne pourra reproduire à la perfection.

     

    Il y a sur le sable, ces canots échoués

    Poissons au bord de l'asphyxie

    Qui attendent que Dame marée

    Les reprenne, et leur rende le Vie.

     

    Pierre Abelé

    Copyright protected

     

    Côte d'opale

       

           Côte d'Opale.

                                                                                      Je voudrais être ce vent
                                                                        taquiner les coiffes des dames,
                                                                       faire la pluie, le beau temps
                                                           toujours là, ad vitam aerternam.
                                                                Je voudrais être ces vagues
                                                       de sac en ressac font ripaillent
                                                  repues, les laissent, les larguent.
                                        partant au loin, rentrant au bercail.

                  J'aimerais être cette grève
                qui donne et qui reçoit
                  cette plage qui en rêve
                         vous aspire et vous noie.
                        Etre cet appel du large
                           envie folle d'aventures
                                      entre calme plat et naufrage
                                     
     la sérénité ou la folie pure.

                                          Je voudrais être ce galet
                                              qui roule et qui rouspète
                                               au gré des grandes marées
                                                     fils du vent et des tempêtes.
                                                                  être ces fols embruns
                                                          se déposant en légers baisers
                                                              sur les lèvres et sur les mains,
                                                                           en petites touches salées.

                                                                        J'aimerais être grain de sable
                                                             qui virevolte, qui s'amuse
                                                de-ci, de-là, intenable
                                                            comme un chef dans sa cambuse.
                                          Etre ce mouvement limpide
                                  cette houle, la vie, la gaieté
                                      qui rend la Méditerranée insipide
                    mer vaniteuse sans marée.

     

                                       L'atlantique, la mer du nord en voisins
                            encadrent, épouse la Manche
                                  pour unir, devenir notre destin
                                            vers lequel nos coeurs se penchent.
                                           De l'Armorique aux caps colorés
                                           elle longe, baigne nos rivages,
                                                      sculptant nos reliefs, notre identité,
                                                nous façonnant à son image.

                                 Du sable, palmiers, eaux turquoises
                                  clichés typiques, cartes postales
                                      je n'en suis ! je veux sa vie,
                            celle qui borde la côte d'Opale.
                       Nous sommes enfants du Nord
             nés des Flandres et du boulonnais
              et j'aurai pour cet éternel décor
            ce regain d'amour et de fierté.

                                                         Pierre A.belé 

                                                     Copyright protected

     

                                      une petite video:

                                         le-ballet-des-raies-mantas 

     

     

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    l'exilée de la mer

     

     

     
     

     

    La nuit, lorsque tu dors,
    J’accours près de toi ;
    Doucement je m’approche
    Et j’emporte ton âme
    Si tu savais quels merveilleux voyages
    Ensemble nous faisons !
    Très haut je t’emmène
    Sur le dos d’un nuage rond,
    Et nous tournons ainsi
    Autour des constellations.
    D’autres fois nous glissons
    Sur la pente neigeuse
    De notre voie lactée ;
    Ou bien, accrochés à la traîne
    D’une étoile filante,
    Nous tombons au bord de mers étranges,
    Des mers que nous voudrions tant connaître éveillés,
    L’océan glacial arctique,
    La mer rouge et la mer blanche.
    Nous voguons vers des îles
    Aux noms merveilleux,
    Plus doux que le chant des sirènes,
    Iles multicolores,
    Parées de plumes et de coraux
    Et qui se parlent un langage d’oiseau.
    Je crains qu’à ton éveil, un jour,
    Tu ne trouves dans tes cheveux
    Quelque brin d’algue ou de corail ;
    Sur tes lèvres,
    Un goût de mer ou d’étoile,
    Et dans ton cœur la nostalgie
    De ces lointains pays
    Que chaque soir nous visitons.

    Par M. BANNEMEYER BONMATI
    Extrait de Romancero Riffain et l'Exilée de la Mer
     édition de 1946.

    petite video:les fonds marins

     

     

     

    Humour!!!!! un délire avec pierre de" fausses chroniques"

       

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

       Les chroniques de La Mère...
    d'après le chroniqueur Pierre A.

                                Sortie du film le 38 Janvier 2008  

                          LES DENTS DE LA MERE! 

     Production: Olywood bibendum ! 

                            Ames sensibles s'ABSTENIR!
                               Particules de viande, pas de fil dentaire
    ,


                                          HORREUR ...!

    *Vous ne regarderez plus votre mère avec les mêmes yeux(Selon Télérama )!

    *Un spectacle à vomir (Selon Ciné Studio)!

    *Une plainte de la confrérie des dentistes et prothésistes dentaires a été déposée auprès du parquet (Selon Télé 7 nuits)!

    *Son mari a demandé le divorce après avoir vu le film,
    il pensait que c'étaient de vraies dents, elle le lui avait caché son lourd secret !  Ses enfants ne veulent plus la voir et ils ont tous eu recours à la chirurgie dentaire pour ne pas lui ressembler 
    (Selon Voilà-ci Mag)

    *même les mangas ne font pas dans l'horreur de ce genre (Selon Manga-Mag) 
     
    *On devrait brûler cette sorcière dixit le gourou de la secte de la dentologie (Selon le journal de la science)!

    *Une plainte d'un requin blanc a été apportée au commandant  costaud pour plagiat ! l'affaire fait grand bruit auprès du club des molaires dorées, puissante association canine aux UHA!
    Elle devrait porter plainte au près de ses parents
      -"dit Moumoud au journal local des Bouches du Rot"
    La baisse de don est de 55% à la SPUDN depuis la photo de cette mère
    (Société Pour Une Dentition Normale)!

    *Une Affiche sur un pylône publicitaire a fait 5 morts et 1 bléssé. En effet le conducteur qui n'avait pas bu, a cru reconnaître sa femme et a perdu le contrôle de son véhicule. les pompiers ont pu sauver  le conducteur mais les trois incisives, 2 prémolaires, et une canine  sont décédées (Selon le Molaro de Brest)!

    *"Elle devait courir le mâle et être bête dit Julianna car elle n'avait pas de dent de sagesse (Selon courrier de l'Yonne)

    *A contrario la Purée Gousseline a apposé la photo des dents de la mère sur tous ces paquets de purée. L'association des mâles de France (AMF) a porté plainte pour atteinte au manque de plaisir dans l'intimité (Selon Boy Magazine)

    *La reine d'Angleberre s'est évanouie en voyant la photo des dents de la mère. En effet elle a reconnu sa couronne qu'on lui avait volé,
    il y a quelques siècles
    (Selon Gala-Mag))!

    *Un poilu de la guerre 14-18 a cru reconnaître la tranchée de Verdun (Selon Histoire et Tradition) 

    *El Chicot, c'est le surnom qu'on donne à cette mère au Chili!
    Une grève imprévue des roulettes dentaires a éclaté. En effet elles demandent le retour des dents saines, pour ne pas être au chômage
    (Selon le Courrier Ricare)

    *le chanteur Chico et les gypsies ont porté plainte pour plagiat d'image (Selon Rok & Folk) 
     

    *"Le silence de la mère" est le futur livre du philosophe BDH (Bone Dentition Humaine)

    *La seule dent qui restait a été l'invité surprise de l'émission de Barnard Pivot!
    Pâques Mamère le député VERT (de dépit) a demandé à la justice de changer de nom . Il voudrait s'appeler Pâques Mamelle, en effet elles sont les mamelles de la France
    (le Connard déchainé).

    *Les marques de dentifrice ont toutes portées plaintes !
    La photo "les dents de ma mère" a fait 153 victimes d'évanouissement dans l'enceinte de la faculté de Marseille
    (le Sud)

    *Une première dans le milieu vétérinaire, un squale a demandé une psychanalyse!

    *Une dentellière de Calais a porté plainte en effet, elle ne travaille pas avec des pivots, mais avec des clous ... quoique ....

    *Les fabricants de pipes de St Claude dans le jura ont également porté plainte ! L'ex président Simpson a déclaré: Je ne l'aurai jamais engagé comme secrétaire! (Wahsingtoncost)

    *La famille Boush, très puissante au UHA a déclaré : "Nous ne sommes pas de la même famille "

    * Une première dans le milieu aquatique : un poisson- clown est mort de rire en voyant les dents de la mère !
     Comme quoi les clowns ne sont pas toujours gais!

     *Un archéologue a retrouvé une molaire dans un sandwich, les études ont démontré qu'elle venait de la même mère

    *Dante a fait savoir qu'il était heureux d'avoir un "E" au bout de son patronyme!

    *Le milieu hospitalier a déclaré : Non ce n'est pas un cliché d'une coloscopie! Nuance ...

    *Les dents de la mère, ne viennent pas de la mer morte!                      qu'on se le dise

    *une femme s'est fait liposucer par un requin, fan des dents de la mère ! Elle a perdu 15 kilos, ainsi que son maillot! Son mari ne l'a pas reconnue en sortant de l'eau !

     *Deux ados amoureux ont décidé de faire un test dentaire avant le jour J ! (selon Jeune et Ados)
                                                                                                                   *les Fils  dentaires ont défilé dans les rues de Caris pour protester contre le manque de travail!

    *On ne dit plus : brosse à dent, mais balais à gencive!

    *Crameto, la celèbre marque antirouille a eu un contrat exclusif avec la mère !           

    *Dans le fond qui baigne, Les " dents de la mère "est un film de série " D " qui fera frémir les jeunes, les coincoingénaires, et les dentistes !
    OUI "les dents de la mère" est un film familial, pour tous où l'éducation buccale est importante ! Oui nous avons besoin de nos dents, pas que de notre langue, pour manger !
    SOOW, HEIRASER , Massacre à la tronchonneuse ne sont que du pipi de chat à côté des Dents de la mère !

                             -"Vous pouvez toujours aller vous brosser...                                         Elle sera dans vos cauchemars !

    *Bientôt dans les salles un nouveau film (dentaire ) "Carie Movie"
    bientôt un remake des  "dents de la mère" par le réalisateur Malgrérien : Adbel Ratiche . Il sera noir ( le film ) il s'intitulera : Les dents de l'ERG. Titre évocateur de la condition buccale des chameaux du désert. En effet l'herbe se faisant rare, il n'y a plus que des cactus ! 
    Facile à brouter, mais pas facile à éliminer ! Plusieurs cabinets de  
    proctologues vétérinaires se sont installés sous des tentes en plein désert ! Marché prometteur dans l'avenir en sachant que le pétrole se fait rare en plein Mahara (Dixit le fionnacal time)

    *Ses pauvres bêtes ressemblent à des arrosoirs, les piquants des cactus leur trouent leur abdomen! La SPC (Société Protectrice des Camélidés) est montée au front cette semaine! La dentition de ses pauvres chameaux est déplorable (dixit B Garbeau)! 

                                         -" sauvons-les ! "

    *Le cactus est agréable comme cure-dent, mais pas pour se nourrir ! Comment voulez-vous que ces pauvres bêtes boivent, si c'est pour perdre l'eau par leur abdomen devenu une passoire. les Bousaregs, la tribu qui utilise ce transport animal pour leur commerce de cure-dent végétal, utilse la bouse des chameaux comme cataplasme dentaire !

    * un conseil : EVITEZ de vous retrouvez nez-à-nez avec un de ces chameaux!

    *Le prochain Caris-Drakar apportera à ces gentils bousaregs, des rustines!

    *Le réalisateur fait un film cruel, difficile à regarder (Une scène est atroce où l'on voit un chameau boire, et se faire empaler dans la seconde qui suit par un palmier)                                                  

                                             -"pauvre bête "!

               Déconseiller aux enfants et aux gardiens de zoo !

                    le film ne sortira pas en France, ni en salle ! 

                           les chameaux ont bouffé la pellicule !

     

                                             NA!!!!!!


     

     

     

    Oceano Nox

     

     

     
     

    Une petite video: Les Abysses

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Oceano Nox 

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      Oh ! combien de marins, combien de capitaines
    Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
    Dans ce morne horizon se sont évanouis ?
    Combien ont disparu, dure et triste fortune ?
    Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
    Sous l'aveugle océan à jamais enfoui ?  

     

     

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    Combien de patrons morts avec leurs équipages ?
    L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages
    Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots !
    Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée,
    Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ;
    L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots ! 

     

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    Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !
    Vous roulez à travers les sombres étendues,
    Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus
    Oh ! que de vieux parents qui n'avaient plus qu'un rêve,
    Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
                Ceux qui ne sont pas revenus ! 

     

     

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     On demande " Où sont-ils ? Sont-ils rois dans quelque île ?
    Nous ont' ils délaissés pour un bord plus fertile ? "
    Puis, votre souvenir même est enseveli.
    Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire.
    Le temps qui sur toute ombre en verse une plus noire,
    Sur le sombre océan jette le sombre oubli 

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    On s'entretient de vous parfois dans les veillées,
    Maint joyeux cercle, assis sur les ancres rouillées,
    Mêle encore quelque temps vos noms d'ombre couverts,
    Aux rires, aux refrains, aux récits d'aventures,
    Aux baisers qu'on dérobe à vos belles futures
    Tandis que vous dormez dans les goémons verts ! 

     

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    Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue.
    L'un n'a-t-il pas sa barque et l'autre sa charrue ?
    Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur,
    Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
    Parlent encore de vous en remuant la cendre
                De leur foyer et de leur coeur ! 

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    Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière,
    Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre
    Dans l'étroit cimetière où l'écho nous répond,
    Pas même un saule vert qui s'effeuille à l'automne,
    Pas même la chanson naïve et monotone
    Que chante un mendiant à l'angle d'un vieux pont ! 

     

     

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        Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?
    O flots ! que vous savez de lugubres histoires !
    Flots profonds redoutés des mères à genoux !
    Vous vous les racontez en montant les marées,
    Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées
    Que vous avez le soir, quand vous venez vers nous...

    (Victor   Hugo) 

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    L' homme et la mer

     

      
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'homme et la mer
    Extrait Des Fleurs Du Mal.


    Homme libre, toujours, tu chériras la mer !
    La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
    Dans le déroulement infini de sa lame,
    Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

    Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
    Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
    Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
    Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

    Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
    Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes,
    O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
    Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

    Et cependant voilà des siècles innombrables
    Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
    Tellement vous aimez le carnage et la mort,
    O lutteurs éternels, ô frères implacables !

    Par Charles Baudelaire

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