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J'ai bourlingué de par le monde Hardi les gars, Ohé les gars, Sur toutes les mers de la mappemonde J'ai frôlé mille fois le trépas J'ai commandé des brigantines Hardi les gars, Ohé les gars, Elles filaient des nœuds, les matines Sous le vent il fallait voir ça Hardi les gars, Ohé les gars,
J'ai hissé les focs aux frégates Hardi les gars, Ohé les gars, En Chine on chassait les pirates Qu'en dites vous les Terre-Neuva'ds Hardi les gars, Ohé les gars, J'ai vu les flots du Pacifique Hardi les gars, Ohé les gars, Jusque dans les mers antarctiques J'ai vu s'lever la lune, oui da ! Hardi les gars, Ohé les gars,
J'ai subi des grains et tempêtes Hardi les gars, Ohé les gars, Coups d'vent à vous casser la tête Suivi bientôt d'un calme plat Hardi les gars, Ohé les gars, J'ai connu des femmes blondes et rousses Hardi les gars, Ohé les gars, Dans tous les ports j'eus à mes trousses Les prix d'beauté de ce temps là Hardi les gars, Ohé les gars,
Maint'nant j'suis vieux et j'fume ma pipe Hardi les gars, Ohé les gars, Sur les quais je ballade ma tripe En r'gardant partir les autres gars Hardi les gars, Ohé les gars, Oh vous les jeunes que la mer tente

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La Nuit Transfigurée Par Bernard De l'Océan 
Ce flot de vent d'ombre et d'étoile Au ciel immense qui se voile Te fait trahir, D'une lumière qui lointaine Baigne tes songes de sirène Et d'avenir,

Lueur de feu qui grève d'ombre Tes yeux immenses qui font sombre Dans les soleils, D'une fontaine de silence Qu'un froid stellaire étreint d'absence Tes yeux vermeils.
 Et la pâleur d'eau où se mire Un soir étrange qui transpire D' abolitions, Jusqu' à penser à la paresse Que dans un rêve de tristesse Nous nous faisons,

Songe de nuit et d'amertume Quand nous de nos ailes sans plume, A parcourir Ce feu d'étoile qui chancelle, Nous cherchons la flamme nouvelle Jusqu' à mourir. . .

Ce vent de feu qui monte vite Et cette lèvre qui m'invite A t'embrasser, Dans un voyage dont j'avais Prévu les chemins que tu sais Ensorceler,

Ce soir étrange de sommeil Qui nous conduit dans le soleil D'ombre étoilée, Nous ferons somme de langueur Dans une vague de rumeur, Transfigurée.
©Copyright 2007,2008 Consultez La Notice De Droit D'auteur Avant De Reproduire! http://www.poesies.net/poeme1.html  |
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La nuit en mer
Mon âme est quiète car dans la nuit Lueur inquiète je vois qui luit Le phare du Pic de la Mort Indiquant sur la mer obscure La route des navires Dors, passagers et puis, n'aie cure Car tu arriveras au port La nuit est froide mais tout là-haut L'officier roide dans son manteau L'oeil aux aguets, l'esprit tendu Par delà immensité sombre Cherche le danger inconnu Qui peut surgir de la pénombre Mais tu arriveras au port
Courbant l'échine sur le charbon Dans la machine les outils font Vingt fois le même mouvement Pour alimenter les chaudière Et le navire lentement Traverseras la mer entière Oui tu arriveras au port
Dans le sillage du paquebot Comme une image flotte sur l'eau La forme blanche blanche d'un noyé Au long visage grimaçant Par le remous soudain ployé Il replonge dans le néant
Jamais il ne verra le port...
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Quand la Mer se déchaîne !...
Que la mer est belle avec ses blancs moutons ! Mais soudain, elle se change en mégère impromptue : Fantastique et sublime, semblable à mille démons Qui fondent sur les maisons et font trembler les nues !
 Dans un ciel assombrit, déchiré par l'éclair, Le vent et le tonnerre font plier les grands arbres, Ballottant les oiseaux qui cherchent un repaire. Neptune et Jupiter, ont réuni leurs armes !
 L'homme seul, au milieu des éléments déchaînés Doit lutter pour sa vie et sauver son bateau, Face aux furies infernales si déterminées, Qui veulent à tout prix : l'emmener au fond des eaux...
 Pauvres marins luttant contre : vague et orages, Il vous reste " un ami - un guide sur la terre " Debout sur les rochers, tout au bord du rivage, Un ange solitaire scintille dans les ténèbres.
 Seul, Stoïque, le gardien de phare - coupé du monde, Assume et reste là... pour que les autres vivent ! Harcelé de milliers de lames qui l'inondent, L'encerclent, l'agrippent et meurent en vaines offensives !
 Là où finit la terre, la mer a son royaume ! Belliqueuse : elle monte jusqu'au toit des maisons Elle envahit les quais, et roule sur les chaumes, Bousculant sur la digue les curieux de saison.
 Le port avec ses rues sont recouverts d'écume, Comme en pleine montagne, on marche dans la neige ! La mer est mécontente et montre sa rancune, Mais les vieux loups de mer, connaissent bien son manège !
Déesse irascible, elle veut des sacrifices... En sortant de son lit, comme une amante cruelle, Elle emporte avec elle les meilleurs de nos fils ! Mais qui oserait dire : que la mer n'est pas belle ?...
 (Jean-Claude Brinette)
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Jonathan junior
Comme un bateau qui quitte le port un jour gris d'hiver, un matin amer. Comme un bateau, toutes voiles dehors une dernière prière,puis il vogue vers la mer.
Refrain Hisse la grande voile, hisse la grande voile tout droit devant, je prends le Nord hisse le foc, cap sur l'étoile je pars en voyage. hisse la grande voile, hisse la grande voile hisse le foc, cap sur l'étale je pars en voyage.
Comme les marins qui affrontent la tourmente malgré tous mes efforts, je sais que cela est vain. comme les marins, dont l'âge augmente le coeur bourré de remords, je ne rentrai plus au port.
Refrain Hisse la grande voile, hisse la grande voile tout droit devant, je prends le Nord hisse le foc, cap sur l'étoile je pars en voyage. hisse la grande voile, hisse la grande voile hisse le foc, cap sur l'étale je pars en voyage.
Comme la mer qui gronde et qui roule mes pensées à la dérive, mon coeur sur une autre rive comme la mer avec l'air qui rend saoul je quitte ce monde-là, ma place n'est plus là.
Refrain Hisse la grande voile, hisse la grande voile tout droit devant, je prends le Nord hisse le foc, cap sur l'étoile je pars en voyage. hisse la grande voile, hisse la grande voile hisse le foc, cap sur l'étale je pars en voyage.
comme son grand-père le goéland, jonathan junior n'est plus là sur cette terre, monde sanglant, il suit un autre combat. comme son grand-père le goéland, jonathan junior n'est plus là sur cette mer, ce grand ocean, je suis une autre voie.
Pierre Abelé
copyright protected
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Images Opalines.
Il y a cette mer tantôt verte ou bleue,
Il y a ce mouvement interplanétaire
Qui vient mourir sur le site sablonneux,
Dans un va-et-vient lunaire.
Il y a cette lumière qui défie les peintres
Cette fluidité, cet air salin, iodé
Ce vent léger, frais, comme une plainte
Bisous sur de petites joues rosées.
Il y a ces nuages qui perlent l'horizon
Flocons de vapeur sans aucun grief,
Que la mer et le vent à l'unisson
Donnent à ce plat pays, du relief.
Il y a ces mouettes, filles de l'air,
Un ballet aérien, aigles de la Manche,
Volant, de-ci-delà, altières,
De Boulogne à la baie de Canche.
Il y a ces plages de sable fin
Qui étire sa cape au-delà des flots
Passe-passe que connaissent les marins,
Pour éviter l'échouage des bateaux.
Il y a ces canots ventrus, les flobarts
Points minuscules sur les eaux,
Que l'on voit, petits points noirs
Danser au milieu de géants cargos.
Il y a cette inouïe palette de couleurs
De l'émeraude, turquoise, jaune pâle,
Qui fait chavirer les toiles en douceur,
Des fervents artistes de la côte d’opale,
Il y cette mer, calme ou tempête,
Faisant gémir la coque des chalutiers
Qui gronde, râle, enrage ou rouspète,
Plie, brise les mâts des voiliers.
Il y a quelque fois Maître Eole
Qui souffle et s'époumone
Déferlantes, écumes qui s'étiolent,
Sur une plage où il n'y a plus personne.
Il y a ce vent qui chuchote, murmure
Qui sent bon la mer, la vie, le sel,
Glisse, serpente le long des murs,
Une caresse, un bruissement d'aile.
Il y a cet espace, cette vue à l'infini
Qui rend humble, admiratif
Ce sentiment d'être tout petit,
Et on devient des contemplatifs.
Il y a ce soleil jouant à cache-cache
Avec les ondées, les nuages
Réchauffant les inclinaisons pistache
De ces près qui font ce paysage.
Il y a toujours ce coquin de vent
Jouant un concerto en UT et en dièse
Avec violon, harpe, sitar, effleurant
Les cordes rocheuses des falaises.
Il y a ce soleil couchant,
Comme une énorme montgolfière
Flottant au dessus de l'océan,
Puis coulant en un rayon de lumière.
Il y a cette subtile et fine senteur
Mélange d'embruns, d'algues, de poissons,
De sable, qu'aucun grand parfumeur
Ne pourra reproduire à la perfection.
Il y a sur le sable, ces canots échoués
Poissons au bord de l'asphyxie
Qui attendent que Dame marée
Les reprenne, et leur rende le Vie.
Pierre Abelé
Copyright protected
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Côte d'Opale.
Je voudrais être ce vent taquiner les coiffes des dames, faire la pluie, le beau temps toujours là, ad vitam aerternam. Je voudrais être ces vagues de sac en ressac font ripaillent repues, les laissent, les larguent. partant au loin, rentrant au bercail.
J'aimerais être cette grève qui donne et qui reçoit cette plage qui en rêve vous aspire et vous noie. Etre cet appel du large envie folle d'aventures entre calme plat et naufrage la sérénité ou la folie pure.
Je voudrais être ce galet qui roule et qui rouspète au gré des grandes marées fils du vent et des tempêtes. être ces fols embruns se déposant en légers baisers sur les lèvres et sur les mains, en petites touches salées.
J'aimerais être grain de sable qui virevolte, qui s'amuse de-ci, de-là, intenable comme un chef dans sa cambuse. Etre ce mouvement limpide cette houle, la vie, la gaieté qui rend la Méditerranée insipide mer vaniteuse sans marée.
L'atlantique, la mer du nord en voisins encadrent, épouse la Manche pour unir, devenir notre destin vers lequel nos coeurs se penchent. De l'Armorique aux caps colorés elle longe, baigne nos rivages, sculptant nos reliefs, notre identité, nous façonnant à son image.
Du sable, palmiers, eaux turquoises clichés typiques, cartes postales je n'en suis ! je veux sa vie, celle qui borde la côte d'Opale. Nous sommes enfants du Nord nés des Flandres et du boulonnais et j'aurai pour cet éternel décor ce regain d'amour et de fierté.
Pierre A.belé
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une petite video:
le-ballet-des-raies-mantas

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La nuit, lorsque tu dors, J’accours près de toi ; Doucement je m’approche Et j’emporte ton âme Si tu savais quels merveilleux voyages Ensemble nous faisons ! Très haut je t’emmène Sur le dos d’un nuage rond, Et nous tournons ainsi Autour des constellations. D’autres fois nous glissons Sur la pente neigeuse De notre voie lactée ; Ou bien, accrochés à la traîne D’une étoile filante, Nous tombons au bord de mers étranges, Des mers que nous voudrions tant connaître éveillés, L’océan glacial arctique, La mer rouge et la mer blanche. Nous voguons vers des îles Aux noms merveilleux, Plus doux que le chant des sirènes, Iles multicolores, Parées de plumes et de coraux Et qui se parlent un langage d’oiseau. Je crains qu’à ton éveil, un jour, Tu ne trouves dans tes cheveux Quelque brin d’algue ou de corail ; Sur tes lèvres, Un goût de mer ou d’étoile, Et dans ton cœur la nostalgie De ces lointains pays Que chaque soir nous visitons.
Par M. BANNEMEYER BONMATI Extrait de Romancero Riffain et l'Exilée de la Mer édition de 1946.
petite video:les fonds marins
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Les chroniques de La Mère... d'après le chroniqueur Pierre A.
Sortie du film le 38 Janvier 2008
LES DENTS DE LA MERE!
Production: Olywood bibendum !
Ames sensibles s'ABSTENIR! Particules de viande, pas de fil dentaire,
HORREUR ...!
*Vous ne regarderez plus votre mère avec les mêmes yeux(Selon Télérama )!
*Un spectacle à vomir (Selon Ciné Studio)!
*Une plainte de la confrérie des dentistes et prothésistes dentaires a été déposée auprès du parquet (Selon Télé 7 nuits)!
*Son mari a demandé le divorce après avoir vu le film, il pensait que c'étaient de vraies dents, elle le lui avait caché son lourd secret ! Ses enfants ne veulent plus la voir et ils ont tous eu recours à la chirurgie dentaire pour ne pas lui ressembler (Selon Voilà-ci Mag)
*même les mangas ne font pas dans l'horreur de ce genre (Selon Manga-Mag) *On devrait brûler cette sorcière dixit le gourou de la secte de la dentologie (Selon le journal de la science)!
*Une plainte d'un requin blanc a été apportée au commandant costaud pour plagiat ! l'affaire fait grand bruit auprès du club des molaires dorées, puissante association canine aux UHA! Elle devrait porter plainte au près de ses parents -"dit Moumoud au journal local des Bouches du Rot" La baisse de don est de 55% à la SPUDN depuis la photo de cette mère (Société Pour Une Dentition Normale)!
*Une Affiche sur un pylône publicitaire a fait 5 morts et 1 bléssé. En effet le conducteur qui n'avait pas bu, a cru reconnaître sa femme et a perdu le contrôle de son véhicule. les pompiers ont pu sauver le conducteur mais les trois incisives, 2 prémolaires, et une canine sont décédées (Selon le Molaro de Brest)!
*"Elle devait courir le mâle et être bête dit Julianna car elle n'avait pas de dent de sagesse (Selon courrier de l'Yonne)
*A contrario la Purée Gousseline a apposé la photo des dents de la mère sur tous ces paquets de purée. L'association des mâles de France (AMF) a porté plainte pour atteinte au manque de plaisir dans l'intimité (Selon Boy Magazine)
*La reine d'Angleberre s'est évanouie en voyant la photo des dents de la mère. En effet elle a reconnu sa couronne qu'on lui avait volé, il y a quelques siècles (Selon Gala-Mag))!
*Un poilu de la guerre 14-18 a cru reconnaître la tranchée de Verdun (Selon Histoire et Tradition)
*El Chicot, c'est le surnom qu'on donne à cette mère au Chili! Une grève imprévue des roulettes dentaires a éclaté. En effet elles demandent le retour des dents saines, pour ne pas être au chômage (Selon le Courrier Ricare)
*le chanteur Chico et les gypsies ont porté plainte pour plagiat d'image (Selon Rok & Folk)
*"Le silence de la mère" est le futur livre du philosophe BDH (Bone Dentition Humaine)
*La seule dent qui restait a été l'invité surprise de l'émission de Barnard Pivot! Pâques Mamère le député VERT (de dépit) a demandé à la justice de changer de nom . Il voudrait s'appeler Pâques Mamelle, en effet elles sont les mamelles de la France (le Connard déchainé).
*Les marques de dentifrice ont toutes portées plaintes ! La photo "les dents de ma mère" a fait 153 victimes d'évanouissement dans l'enceinte de la faculté de Marseille (le Sud)
*Une première dans le milieu vétérinaire, un squale a demandé une psychanalyse!
*Une dentellière de Calais a porté plainte en effet, elle ne travaille pas avec des pivots, mais avec des clous ... quoique ....
*Les fabricants de pipes de St Claude dans le jura ont également porté plainte ! L'ex président Simpson a déclaré: Je ne l'aurai jamais engagé comme secrétaire! (Wahsingtoncost)
*La famille Boush, très puissante au UHA a déclaré : "Nous ne sommes pas de la même famille "
* Une première dans le milieu aquatique : un poisson- clown est mort de rire en voyant les dents de la mère ! Comme quoi les clowns ne sont pas toujours gais!
*Un archéologue a retrouvé une molaire dans un sandwich, les études ont démontré qu'elle venait de la même mère
*Dante a fait savoir qu'il était heureux d'avoir un "E" au bout de son patronyme!
*Le milieu hospitalier a déclaré : Non ce n'est pas un cliché d'une coloscopie! Nuance ...
*Les dents de la mère, ne viennent pas de la mer morte! qu'on se le dise
*une femme s'est fait liposucer par un requin, fan des dents de la mère ! Elle a perdu 15 kilos, ainsi que son maillot! Son mari ne l'a pas reconnue en sortant de l'eau !
*Deux ados amoureux ont décidé de faire un test dentaire avant le jour J ! (selon Jeune et Ados) *les Fils dentaires ont défilé dans les rues de Caris pour protester contre le manque de travail!
*On ne dit plus : brosse à dent, mais balais à gencive!
*Crameto, la celèbre marque antirouille a eu un contrat exclusif avec la mère !
*Dans le fond qui baigne, Les " dents de la mère "est un film de série " D " qui fera frémir les jeunes, les coincoingénaires, et les dentistes ! OUI "les dents de la mère" est un film familial, pour tous où l'éducation buccale est importante ! Oui nous avons besoin de nos dents, pas que de notre langue, pour manger ! SOOW, HEIRASER , Massacre à la tronchonneuse ne sont que du pipi de chat à côté des Dents de la mère !
-"Vous pouvez toujours aller vous brosser... Elle sera dans vos cauchemars !
*Bientôt dans les salles un nouveau film (dentaire ) "Carie Movie" bientôt un remake des "dents de la mère" par le réalisateur Malgrérien : Adbel Ratiche . Il sera noir ( le film ) il s'intitulera : Les dents de l'ERG. Titre évocateur de la condition buccale des chameaux du désert. En effet l'herbe se faisant rare, il n'y a plus que des cactus ! Facile à brouter, mais pas facile à éliminer ! Plusieurs cabinets de proctologues vétérinaires se sont installés sous des tentes en plein désert ! Marché prometteur dans l'avenir en sachant que le pétrole se fait rare en plein Mahara (Dixit le fionnacal time)
*Ses pauvres bêtes ressemblent à des arrosoirs, les piquants des cactus leur trouent leur abdomen! La SPC (Société Protectrice des Camélidés) est montée au front cette semaine! La dentition de ses pauvres chameaux est déplorable (dixit B Garbeau)!
-" sauvons-les ! "
*Le cactus est agréable comme cure-dent, mais pas pour se nourrir ! Comment voulez-vous que ces pauvres bêtes boivent, si c'est pour perdre l'eau par leur abdomen devenu une passoire. les Bousaregs, la tribu qui utilise ce transport animal pour leur commerce de cure-dent végétal, utilse la bouse des chameaux comme cataplasme dentaire !
* un conseil : EVITEZ de vous retrouvez nez-à-nez avec un de ces chameaux!
*Le prochain Caris-Drakar apportera à ces gentils bousaregs, des rustines!
*Le réalisateur fait un film cruel, difficile à regarder (Une scène est atroce où l'on voit un chameau boire, et se faire empaler dans la seconde qui suit par un palmier)
-"pauvre bête "!
Déconseiller aux enfants et aux gardiens de zoo !
le film ne sortira pas en France, ni en salle !
les chameaux ont bouffé la pellicule !
NA!!!!!!
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Oceano Nox
Oh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis ? Combien ont disparu, dure et triste fortune ? Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune, Sous l'aveugle océan à jamais enfoui ?
  
Combien de patrons morts avec leurs équipages ? L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots ! Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée, Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ; L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots !
   
Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues ! Vous roulez à travers les sombres étendues, Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus Oh ! que de vieux parents qui n'avaient plus qu'un rêve, Sont morts en attendant tous les jours sur la grève Ceux qui ne sont pas revenus !
  
On demande " Où sont-ils ? Sont-ils rois dans quelque île ? Nous ont' ils délaissés pour un bord plus fertile ? " Puis, votre souvenir même est enseveli. Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire. Le temps qui sur toute ombre en verse une plus noire, Sur le sombre océan jette le sombre oubli

On s'entretient de vous parfois dans les veillées, Maint joyeux cercle, assis sur les ancres rouillées, Mêle encore quelque temps vos noms d'ombre couverts, Aux rires, aux refrains, aux récits d'aventures, Aux baisers qu'on dérobe à vos belles futures Tandis que vous dormez dans les goémons verts !
  
Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue. L'un n'a-t-il pas sa barque et l'autre sa charrue ? Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur, Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre, Parlent encore de vous en remuant la cendre De leur foyer et de leur coeur !
   
Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière, Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre Dans l'étroit cimetière où l'écho nous répond, Pas même un saule vert qui s'effeuille à l'automne, Pas même la chanson naïve et monotone Que chante un mendiant à l'angle d'un vieux pont !

Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ? O flots ! que vous savez de lugubres histoires ! Flots profonds redoutés des mères à genoux ! Vous vous les racontez en montant les marées, Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées Que vous avez le soir, quand vous venez vers nous...
(Victor Hugo)
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L'homme et la mer Extrait Des Fleurs Du Mal.
Homme libre, toujours, tu chériras la mer ! La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme Dans le déroulement infini de sa lame, Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais à plonger au sein de ton image ; Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur Se distrait quelquefois de sa propre rumeur Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets : Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes, O mer, nul ne connaît tes richesses intimes, Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !
Et cependant voilà des siècles innombrables Que vous vous combattez sans pitié ni remord, Tellement vous aimez le carnage et la mort, O lutteurs éternels, ô frères implacables !
Par Charles Baudelaire

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